Les décapités vosgiens décapités de la  révolution
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ANTOINE Nicolas, 45 ans, ex-curé de Dompaire, réfractaire. Condamné le 24 germinal An II par le tribunal révolutionnaire des Vosges, exécuté à Mirecourt.


ARNOULD Joseph dit La Tempête, 28 ans, né à Ubexy, soldat au 18ème régiment du 1er Bataillon des Vosges, compagnon menuisier à Mirecourt, condamné à mort le 29 ventôse An II, par le Tribunal Révolutionnaire de Paris, comme convaincu d’avoir tenu des propos tendant à ébranler la fidélités des soldats envers la République et au rétablissement de la royauté.


BARTHELEMY Nicolas François 41 ans, ex-curé, demeurant à Senonges, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 24 vendémiaire An II par le Tribunal Révolutionnaire de Paris.


BENOIT Pierre Guillaume, né à Neufchâteau le 30 janvier 1748 fils de Nicolas et Royer Anne Catherine, commissaire du Conseil  exécutif, domicilié à Paris, juré du Tribunal révolutionnaire, condamné à mort comme complice de Fouquier-Tinville, le 17 floréal An III.


BRESSON Jean-Baptiste Marie François, avocat et député à la Convention Nationale du département des Vosges, né à Darney le 15 août 1760. Mis hors la loi par décret de la Convention du 27 mars 1793, par suite des malheureuses journées des 31 mai, 1er et 2 juin et la chute des Girondins; il se soustrait au jugement en se cachant pendant 2 jours sous l’estrade de l’assemblée, il parvient à s’échapper et à rejoindre les Vosges à pied où on l’ignore jusqu’à la chute de Robespierre. Il retourne à Paris et siège au Conseil des Cinq Cent. Il devient ensuite chef de division au ministère des Affaires Etrangères pendant le Consulat et l’Empire. Il avait épousé Marie de Catuffe en Janvier 1795. Il prend sa retraite à Moulineaux et y décède  le 11 février 1832.


BURTE Jean Baptiste, prêtre cordelier, né à Rambervillers de Jean Baptiste et de Collot Marie Anne. Guillotiné en 1792.


CLAUDEL C.N. sous-lieutenant des préposés à la Douane, domicilié à Corcieux, condamné à mort comme émigré le 2 frimaire An II par la commission révolutionnaire, séante à Strasbourg.


CLAUDEL Dominique Nicolas 65 ans, domicilié au Ménil, condamné à mort comme émigré, le 24 germinal An II, par le Tribunal de Mirecourt.


COLINET Pierre Maurice dit De La Salle Chouville, ex-noble, lieutenant général au bailliage d’Epinal, condamné à mort comme conspirateur le 1er août 1793, par le Tribunal Révolutionnaire de Paris.


DIDELOT Nicolas Antoine, né à Bruyères le 2 juin 1763, fils de Charles Gabriel et Gérome Catherine, ex-vicaire, demeurant à Libremont, condamné à mort le 22 prairial An II, par le Tribunal du département comme réfractaire à la loi, exécuté à Mirecourt.


DOSSON Anne (Dausson), née à Docelles le 10 février 1766, fille de Dominique et Anne Etienne, condamnée à mort comme émigrée, le 29 floréal An II par le tribunal du département, exécutée à Mirecourt pour avoir transporté des images pieuses et un billet de confession.


DURAND Jean-François, 24 ans gendarme arme à pied de la 3ème division de l’Armée du Nord, natif de Neufchâteau, domicilié à Epinal, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 15 floréal An II, par le Tribunal Révolutionnaire de Paris.


DURUPT Jeanne Marie, 37 ans, née au Val d’Ajol, domiciliée à Libremont, condamnée à mort par le tribunal du département, comme receleuse de prêtres réfractaires.


FRANCOIS Nicolas dit Salpêtrier, né à Dommartin Les Remiremont le 26 décembre 1749, fils de Claude et de Marguerite Martin, laboureur et procureur de la commune de Soulière dans la Meuse, y demeurant, condamné à mort le 18 messidor An II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme convaincu d’avoir soustrait des conspirateurs au glaive de la loi, par suite des journées des 31 mai, 1er et 2 juin.


GILBERT Pierre,né à Domjulien, professeur de philosophie à Toul, condamné à mort le 14 pluviose An II par le Tribunal Criminel de la Moselle, comme réfractaire à la loi.


HADOL François Maximilien, né le 23 mars 1730 à Remiremont, fils de Jean-François et Marie Madeleine Monier, ancien curé de Geniscourt, condamné à mort le 2 messidor An II, par le tribunal criminel du département de la Meurthe, comme réfractaire à la loi. Exécuté à Nancy.


LABRUDE Benoît, 33 ans, instituteur, né à Châtillon sur Saône, domicilié à Lyon, condamné à mort le 27 frimaire An II, par la commission révolutionnaire du Rhône, comme contre-révolutionnaire.


LALLEMAND François, 23 ans, né à Ligny département des Vosges, capitaine au premier bataillon des Vosges, condamné à mort le 2 thermidor An II par le Tribunal Révolutionnaire de Paris, comme conspirateur.


LHUILLIER Jean Antoine dit De Seneval, né à Bruyères le 21 février 1749, fils de Jean Antoine et de De La Ruelle Marie. Ex agent de Condé, procureur de la commune de Lusigny, condamné à mort comme conspirateur le 9 thermidor An II par le Tribunal Révolutionnaire de Paris. Il avait épousé le 9 mars 1782 à Bruyères, Reine Thérèse Du Saulget, fille de Jean-François Antoine et de Catherine De Fleury.


MARECHAL Nicolas Antoine, né le 4 février 1741 à Châtel Sur Moselle, fils de Jean Philippe et de Françoise Elisabeth Malfet, 1 frère jumeau Antoine Jean Philippe, condamné à mort comme émigré le 18 floréal An II par le Tribunal militaire du 1er Arrondissement de l’Armée des Pyrénées Orientales.


MENGIN Jean Baptiste, administrateur, né à Charmes le 14/12/1753, fils de Nicolas et Marie Madeleine DESPRUNES , domicilié à Maréville, condamné à mort comme émigré le 25 brumaire An III, par le tribunal révolutionnaire du département. Exécuté à Mirecourt.


NICOLAS Charles Léopold, né le 9 novembre 1755 à Mirecourt, fils de François et Anne Marie Boyer, imprimeur, juré du Tribunal Révolutionnaire de Paris, membre de la Commune, mis hors la loi par décret de la Convention Nationale du 10 thermidor An II, comme traître à la patrie, exécuté le 12. Il avait épousé à Mirecourt le 11 février 1782 Henriette Vignon.


NOEL Jean Baptiste, né à Remiremont le 24 juin 1727, fils de Joseph et Marie Durand, avocat, puis officier du chapitre de Remiremont, 5ème député des Vosges à la Convention Nationale, condamné à mort le 18 frimaire An II, par le Tribunal Révolutionnaire de Paris, comme complice d’une conspiration contre l’unité et l’indivisibilité de la République, et de la faction de Brissot, Vergniaud et autres, et par suite des malheureuses journées des 31 mai, 1er et 2 juin. Jugé trop modéré il n’avait pas voté la mort du Roi. Il avait épousé à Remiremont le 22 août 1752 Thérèse Sabine Jacquel, dont il aura 14 enfants. Il est exécuté à Paris dans la même « charrette » que Madame Du Barry, le 8 décembre 1793.


PERNOT Rémi, vigneron demeurant à Mirecourt, condamné à mort comme brigand de la Vendée, le 23 nivôse An II, par le Tribunal Révolutionnaire de la Sarthe.


PERRIN Charles, 45 ans, né à Plombières, horloger domicilié à Lyon, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 15 frimaire An II, par la commission révolutionnaire de Lyon.


PETITJEAN Anne Françoise, 47 ans, née à Belfort, domiciliée à Libremont département des Vosges, condamné à mort le 22 prairial An II par le tribunal criminel du département, comme receleuse de prêtres réfractaires.


POIROT JOSEPH, né le 01/03/1730 à Champdray, de Jean et Cugnin Anne Marie, curé exécuté à Nancy en 1798.


POIRSON François, né à Dogneville le 6 mai 1761, fils de Jean Baptiste et Jeanne Marie Conraud, sous-lieutenant au 17ème régiment, domicilié à Epinal, condamné à mort le 8 prairial An II, par le Tribunal Révolutionnaire de Paris, comme complice des manœuvres pratiquées par Dumourier, lors de sa trahison, en voulant  exécuter le projet de faire passer à l’ennemi deux escadrons du 1er Régiment de Hussards.


PRUNIER Julien, domicilié à Epinal, condamné à mort comme émigré le 22 ventôse An II par la commission militaire siégeant à Auxonne.


RELOT Etienne, né à Mirecourt le 26 septembre 1756, fils de Georges et Catherine Plumerel, domicilié à Mirecourt, condamné à mort comme émigré le 19 messidor An II par le Tribunal Militaire de l’Armée du Nord.


RENAUDIN Léopold, né à Saint Remy le 11 mars 1749 fils de Gaspard et de Marie Anne Miquel de Mirecourt, luthier très apprécié pour ses violoncelles et contrebasses, domicilié à Paris il travaille notamment pour l’Académie Royale de Musique ; ex-juré au Tribunal Révolutionnaire, partisan de Robespierre,  condamné à mort comme complice de Fouquier-Tinville le 17 floréal An III. Il est exécuté le 8 mai 1795.


RIVAT Joseph, né à Docelles le 24 avril 1735, fils de Hubert et Manne Noël, ex-curé de Varennes, domicilié à Libremont, condamné à mort comme réfractaire à la loi le 22 prairial An II, par le tribunal révolutionnaire du département. Exécuté à Mirecourt.


ROCH Louis Joseph, né à Provenchères, ex vicaire, domicilié à Jouvelle dans le Doubs, condamné à mort comme réfractaire à la loi le 15 floréal An II, par le tribunal du Doubs. Guillotiné à Besançon.


ROSSELANGE François, curé, natif de Saint Mihiel, exécuté à  Mirecourt le 25 brumaire An II, 65 ans.


VINCHON Jean Claude domicilié à Létric département des Vosges, condamné à mort comme émigré le 29 germinal An II, par la commission militaire séante à Auxonne.


VOILLEMIER Charles né le 23 décembre 1775 à Neufchâteau fils de Jean Baptiste et Elisabeth Lefranc, domicilié à Chaumont, condamné à mort le 7 thermidor An II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme ayant adressé au comité révolutionnaire de Chaumont, une lettre, dans laquelle il se dénonce lui-même comme conspirateur décidé.




VOYAUX Jean Nicolas, ex-curé de Bonneval, né à Tendon le 23 février 1757, fils de Nicolas et de Agnès Bastien, condamné à mort le 7 thermidor An II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme complice d’une conspiration dans la maison d’arrêt de Saint Lazare où il était détenu. Il est exécuté avec le poète André Chénier le 25 juillet 1794.


Les condamnés à mort de la Conspiration de Grenelle


Citoyens condamnés à mort, à la déportation ou à la détention, par la commission militaire siégeant au Temple, comme complices d’un rassemblement qui a eu lieu dans la nuit du 23 au 24 fructidor An IV, dans le camp de Grenelle, tendant à égorger la troupe, par suite le Directoire, le corps législatif, et à rétablir la Constitution de 1793.


BOUVINET René, maître bonnetier, 38 ans, natif de Saint Baslemont, domicilié à Paris, condamné à six mois de détention.


POIRSON Jean, 44 ans, garçon paveur, natif de Dainecourt, département des Vosges, domicilié à Paris.